mercredi 18 mai 2011

Au sujet des fouilles

Yvan-Donutien de la Fichure,


archéo-paléonto-disologue contemporain,

émet l'hypothèse suivante :

"cet objet date probablement du temps des Hominiens qui étaient des géants;

ils ont mis au point cet outil à récolter la forme paléolithique du solanum tuberosum subsp.andigenum

(autrement dit de la patate vulgaire) qui, à cette époque ernaire, poussait à la cîme des arbres

comme les donuts."

j'adhère totalement à la vraisemblance scientifique de cette proposition.

Maud, une enchouflichienne de la première heure, qui fera tout son possible pour assister au prochain

avènement des ENCHOUFFLICHURES dans 30 milliards d'années.

Pseudo ?

Eh j'le reconnais ce truc ! Il est à moi ! J'l'avais prêté à Giscard en 77. Après j'ai demandé à Madeleine d'aller le rechercher mais elle s'est barrée et j'l'ai jamais revue et mon peigne non plus ! Et puis après c'est moi qui suis parti !


Bon, j'veux bien vous l' laisser, vu que là où j'suis j'en ai plus vraiment besoin vu qu'on n'a pas besoin de se coiffer, ni de se laver, tout le monde s'en fout ! C'est cool, plus personne pour nous emmerder !

Eh ! la preuve qu'il est à moi ce peigne, v'là l'enregistrement de ce que j'disais à Madeleine ce jour là :
"Alors Madeleine on peut plus sortir dans la rue maintenant, faut que t'excites tout le monde, hein ? Qu'est ce qu'il t'a fait ce mec là, il t'a rien demandé, pourquoi tu l'emmerdes, là ? Alors qu'est ce que t'as, tu t'crois belle ou quoi ? T'as pas vu avec la gueule que t'as tu f'rais un procès à ta mère tu gagnerais du pognon toi, hein ? C'est ça t'as raison, va t'plaindre à ta mère hein. Allez va t'plaindre au président d'la république aussi pendant qu'tu y es. Hé ! Pis si tu l'vois tu lui dira qui m'rende mon peigne ! "

Le premier qui dit que c'est pas une preuve j'lui casse la gueule !

Michel Colluci dit Coluche

Dentesque

oh une brosse a dent de mammouth spécial molaires, dingue,,,,sur que le manche est en ivoire continuons les recherches..


Pat le Rouge

Fouille archéologique La Roche Jagu 14 et 15 mai 2011



Quelques photos du chantier de fouilles, prises par Emmanuel Paris, ce week-end des 14 et 15 mai 2011. Cliquez sur la photo pour voir l'album sur Picasa.

Concise félicité

très jolie!


Bien fait!!!

Casper De Vries, Le Jardin des Délices, Pays-Bas

Gargantuesque

Un nouveau site archéologique découvert au château de la Roche Jagu… Je rêve ! Une fois encore ce paradis nous réserve d'improbables surprises encore et encore, à nouveau, toujours… Intrigués par cette nouvelle, nous sommes, avec mes garçons Sacha et Isaac, partis faire notre premier apprentissage d'éarchéologues" et là, nous avons découvert le plaisir de travailler en équipe, guidés par des instructeurs passionnés, accessibles, sympas, dépoussiérés des vieux clichés de l'archéologue type.


Si la Bretagne regorge de trésors et d'endroits mystérieux, les fouilles de la Roche Jagu sont une nouvelle énigme. Participer à la naissance de cette quête de savoir, de comprendre, de découvrir, est un grand cadeau et une immmmmmmmense opportunité. A ce jour, sur un périmètre d'environ 3 mètres sur 2,5 mètres nous avons mis à jour un objet n bois de grande taille ressemblant à un peigne de géant, couché sur le sol avec de chaque côté, 2 pierres rectangulaires. A la tête de cet ensemble, se trouvait une grosse roche plate que nous avons dû déplacer afin de dégager proprement le reste de l'ensemble.

Le mystère actuellement reste entier puisqu'il faut à présent attendre l'étude et peut-être l'accord des grands pontes de l'archéologie pour aller plus loin dans les investigations qui n'attendent rien d'autre que de nouveaux fêlés, équipés de truelle, pinceaux, brosses, et chefs de chantier tous aussi déterminés. Plusieurs hypothèses sont envisagées à ce stade des fouilles, stèle funéraire, nouvelle génération de tumulus, entrée d'une passage, objet lié à l'agriculture et pourquoi pas, dans cette terre si propice à l'imaginaire n'y verrait-on pas la représentation d'un accessoire capillaire particulièrement démesuré. Lors de son dernier passage à la Roche Jagu, Gargantua n'aurit-il pas eu la négligence d'oublier son nécessaire de coiffure et ses 4 pierres ponce destinées à parfaire le soin de ses trrrrrès grands pieds !!!

Les étrangetés et surprises à la Roche Jagu n'ont rien d'exceptionnelles. Avouer et assumer son goût pour la curiosité est loin d'être une tare, croire en l'incroyable est une grande ouverture d'esprit. Un grand merci de la part de Sacha, Isaac et Valérie, à tous les joyeux particpants de cette grande aventure qui n'en est qu'à son début.

Peigner la marguerite

mais que vois je ? ne s'agirait il pas d'un peigne à marguerite prehistoriques? j'attends des photos plus precises ou mieux, j'irai voir sur site!

Catherine

Mon compte-rendu de la fouille archéologique menée les 14 et 15 mai 2011 au domaine de La Roche Jagu

Par Emmanuel, Université Paris XIII.

J'ai travaillé à la demande de Denis Lecat et du Conseil Général des Côtes d'Armor sur cette curieuse affaire, avec l'aide de collègues.

En effet, si l'on admet que deux deniers égalent un niais au carré, alors on est en plein paradoxe des jumeaux.

Et donc, supposons à partir des photos, que le vestige, que nous appellerons pour sa partie droite (celle que l'on voit) : "Blue" et pour sa partie gauche : "Red", se déplace à vitesse constante dans l'espace, et que ses deux parties se croisent l'une et l'autre à un moment donné.

Mettons nous à la place de Blue. Blue donne l'impression d'être immobile, car un corps en mouvement ne ressent que les accélérations (phénomène confirmé récemment par DS 4), or, la vitesse de Blue ne change pas.

Red arrive sur Blue à une certaine vitesse de croisement. Pour filer la métaphore, et comme l'a si bien écrit Henri VIII : "Tudor, ton moulin va trop vite". Si cette vitesse est très grande, la théorie de la relativité restreinte affirme que le temps de Red tourne au ralenti par rapport à celui de Blue.

C'est un effet certes surprenant mais on l'admet facilement le mardi.

Cependant, une contradiction semble apparaître quand on applique ce que l'on appelle chez nous autres, les archéologues einsteiniens, le "principe de relativité du sol enchouffliché". Il stipule que les choses doivent être semblables du point de vue de Red : le temps de la moitié du vestige appelée Blue est ralenti par rapport à celui du temps de la seconde moitié du vestige, appelée Red, lequel, pourtant n'est pas un rapide, si l'on en croit le radar automatique en bas de la rue du Jerzual du côté de Dinan, qu'est un piège à excès de vitesse excessivement renommé, notamment chez les paralytiques à fauteuils roulant.

Mais alors, me demanderez-vous, et notamment les enchoufflicheurs les plus anciens, laquelle des deux moitiés du vestige se déplace-t-elle la plus vite : celle appelée Red ou celle appelée Blue ?

Réponse : on ne peut pas comparer les vitesses sans préciser un observateur. La réponse dépend alors de l'observateur. Autrement dit la question n'a pas de sens, et je ne vous félicite donc pas pour avoir ressenti, fut-ce furtivement, l'envie de m'y confronter.

Plus précisément le temps tel qu'on le conçoit n'existe plus, il dépend de l'observateur. La situation est donc pire que ce que l'on s'imagine : non seulement la vitesse d'écoulement (subjective) du temps dépend de l'observateur mais aussi la notion de d'ordre et de simultanéité : l'ordre dans lequel se déroule cette enchoufflichure composée, en l'état, de deux parties : l'une apparente, l'autre pas encore, n'est pas défini.

En résumé, je pense que tout cela est très clair.

1. Les archéologues, les stagiaires, les visiteurs, étaient incroyablement motivés ces 14 et 15 mai 2011 pour diagnostiquer le vestige au lieu dit "Le champ des moissons" du domaine de La Roche Jagu.

2. Un peu trop motivés même, puisqu'à leur vue, le vestige s'est déplacé trop rapidement, les yeux de l'observateur n'étant pas du coup capables de repérer la vitesse de son déplacement selon qu'il était Blue, selon qu'il était Red.

A Paris, le 17 mai 2011

des félicitations

Quelle découverte exceptionnelle !!!


Bravo.

Toutes mes félicitations à mes amis et collègues découvreurs.

Cordialement

Fabrice (de l'INRAP)

dimanche 15 mai 2011

Un étrange objet mis au jour par des archéologues : Appel aux interprétations !

 Décidément il se passe toujours quelque chose à la Roche Jagu. On savait depuis quelques temps que le château avait des couettes (cf. révélateur installé dans la cour du château), mais cette fois, c'est sous terre qu'une découverte vient bouleverser le cours tranquille du temps.


Le chantier de fouilles archéologiques qui s'est déroulé le week-end des 14 et 15 mai 2011 au Domaine départemental de la Roche Jagu a donné d'étranges résultats. En effet, l'archéologue Nicolas Girault et son équipe Stella Cornand et Emmanuel Paris, accompagnés d'une fine équipe d'archéologues amateurs, ont mis au jour un étrange objet, dont la datation au carbone de bureau (- 30 milliards d'années plus 2 ans) semble établir un lien avec les Enchoufflichures qui se déroulèrent en - 29 999 997 991 av JC (soit – 30 milliards d'années – 2009 ans av JC). L'étrange objet, qui serait peut-être une nouvelle (mais ancienne) enchouffichure (du grec enchoufflikos, signifiant enchoufflichure), et que vous voyez en photo ci-jointe, appelle à de multiples interprétations. Il a d'ores et déjà été décidé de procéder à son excavation définitive à l'occasion de la journée du 10 juillet 2011, jour où les Enchoufflichures n'auront pas lieu à partir de 15h03 (vu que c'est toutes les 30 milliards d'années).

L'objet est un assemblage en bois, chevillé, dans un excellent état de conservation. Il était protégé par un dolmen (pierre couchée sur deux autres pierres), et composé de pics et d'un trou qui le traverse visiblement de part en part. Comme il n'est pas encore complètement déterré, une partie reste encore à découvrir. Dès à présent, le blog des Enchoufflichures (http://enchoufflichures.blogspot.com/) mis en service dès la découverte d'une sorte de donut géant dans un peuplier du domaine le 20 mars 2009, (et disparu le 22 juillet 2010,) est à nouveau accessible. L'équipe du domaine de la Roche Jagu attend donc vos analyses et interprétations diverses, afin d'éclairer la science. Vous pouvez envoyer vos hypothèses à l'adresse : chateaudelarochejagu@cg22.fr

Evidemment, les grands opérateurs enchoufflichiens, la spécialiste des phénomènes extranormaux, Fabienne Quéméneur et le comédien Fred Tousch, surnommés les "Scully et Mulder français", ont été aussitôt alertés, et ils préparent la célébration de cette nouvelle (mais ancienne) découverte majeure pour l'histoire des Enchoufflichures, avec enthousiasme et professionnalisme, et ont promis d'inviter leurs amis le 10 juillet. D'ores et déjà, les supputations vont bon train. Alexandra, par exemple, agent d'accueil à la Roche Jagu, et numérologue à ses heures, travaille à une hypothèse.

jeudi 5 mai 2011

Un chantier d'Enchoufflifouilles ?


Le dimanche 1er mai 2011, dans le cadre de la journée « L’Europe au château. Spécial Pologne » organisée à la Roche Jagu, à l'occasion du début du percement d’un tunnel piéton et sous-marin franco-polonais destiné à relier les Côtes d’Armor à la Pologne, il a été partiellement mis au jour, au milieu dudit « champ des moissons », un vestige enfoui à peu près à un mètre sous terre.

La phase du diagnostic archéologique

Conformément à l’article 322-2 du Code pénal et à l’article R. 111-3-2 du Code de l’urbanisme, le chantier de percement a été aussitôt stoppé et un diagnostic archéologique a été réalisé le 5 mai 2011 par Jim et Diana Jones, archéologues au service archéologique municipal de Ploëzal. Ce diagnostic a posé l’hypothèse « d’un vestige daté de 30 000 000 000 d’années av. JC » . Conformément à la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, une équipe constituée de Nicolas Girault, de Stella Cornand et d’Emmanuel Paris interviendra donc les 14 et 15 mai 2011 avec l’aide de douze « stagiaires bénévoles », enfants et adultes, pour mener une fouille, compléter l’expertise et sauvegarder le vestige. Une campagne photographique et un atelier d’écriture, organisés par l’équipe avec les stagiaires au fur et à mesure de la mise au jour du vestige, permettront la réalisation de panneaux placés en lisière du site fouillé pour que, tout au long de la saison culturelle, le public de la Roche Jagu puisse prendre connaissance de cette découverte majeure.


Les intervenants

Nicolas Girault est archéologue au service archéologique départemental des Yvelines et doctorant au sein de l’équipe d’Archéologie Environnementales, laboratoire ArScAn, Stella Cornand est chargée de communication, Emmanuel Paris est maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université Paris XIII, membre du laboratoire LabSic. Les intervenants seront équipés d’outillage permettant la réalisation d’une fouille manuelle (pelles, pioches, truelles, seaux, etc), d’un nécessaire pour la mesure et le dessin afin de réaliser les relevés archéologiques, de matériel de prise de vue photographique, de papeterie et d’ordinateurs pour la réalisation de l’atelier d’écriture, de matériel de prise de son pour compléter l’atelier d’écriture et capter les discussions des intervenants avec les « stagiaires ».

Dates et horaires de l’intervention : samedi 14 et dimanche 15 mai 2011 (10 h - 12 h et 13 h 30 - 17 h).

L’intervention permettra le dégagement de l’objet fouillé, son enregistrement selon la méthode du relevé archéologique, des prises de vues tout au long de l’intervention afin de disposer d’images pour la réalisation des panneaux, l’écriture des textes des panneaux.

Ouvert gratuitement à 12 stagiaires, adultes et enfants accompagnés. Renseignements et inscriptions (obligatoires) au 02 96 95 62 35. Accessible aux personnes à mobilité réduite. Prévoir un pique-nique à partager pour les midis.

Non, non, non, les Enchoufflichures n'auront pas lieu

Dimanche 10 juillet 2011, de 15h03 à tard dans la nuit (…h03), des Enchoufflichures ? non !

Droits réservés

Cette année comme convenu il ne pourra pas y avoir d'Enchoufflichures à la Roche Jagu, comme elles avaient pu se produire en 2009. Pourquoi ? Hé bien parce que c'est un phénomène qui ne se produit que toutes les 30 milliards d'années, et que donc deux ans ce n'est pas assez attendu.

Malgré les attentes toujours plus nombreuses des spectateurs, les réclamations enchoufflichées d'un public toujours plus motivé, il ne servirait à rien de mentir. Le temps n'a pas encore assez passé.

Toutefois, comme il n'y a rien de programmé ce jour-là, vous pouvez toujours venir nous voir. Peut-être essaierons-nous de gérer collectivement nos attentes, en trompant l'ennui. Se regrouper pour en parler, c'est déjà ça. Peut-être en naîtra-t-il quelque chose. On ne sait pas. (…) (… ?) (oui …) (Ha.)

Bon. Comme il n'y aura pas d'Enchoufflichures, on n'a pas prévu de visuel, et donc on met une vieille photo d'une femme des cavernes, entraperçue en 2009 à la Roche Jagu. Pourquoi pas. Vous nous direz : Alors pourquoi consacrer un texte à dire ce qui n'aura pas lieu ? Ce à quoi nous vous répondrons : Enchoufflichant, non ?

Gratuit. Accessible en partie aux personnes à mobilité réduite.

Un "beignet" dans un arbre ?

Dans la journée du vendredi 20 mars 2009, il a été constaté l'apparition d'une forme "étrange" dans un peuplier aux abords de la source du Stanco, à la Roche Jagu. Située à une quinzaine de mètres du sol, dans un arbre déjà recouvert de lierre, il s'agit d'une forme circulaire d'environ 1,50 à 2 m de diamètre, ayant une épaisseur d'environ 50 cm, et trouée en son centre. Elle ressemblerait étrangement à un "beignet". Il a été décidé de communiquer la photo après, sur laquelle on voit clairement la "forme" en haute à droite, à divers spécialistes pour circonscrire les champs d'investigation. Vous aussi, n'hésitez pas à nous faire parvenir vos avis, remarques, émotions et/ou contributions scientifiques, littéraires, ou imaginaires.