Un "beignet" dans un arbre ?
mercredi 2 septembre 2009
Le Générique des Enchoufs !
Dimanche 12 juillet 2009
Domaine Départemental de la Roche Jagu
Une Coproduction de la Compagnie Le Nom du Titre
et du Domaine Départemental de la Roche Jagu, Conseil Général des Côtes d'Armor
Idée originale, Conception, Création, Coordination, Tambouille
Fabienne Quéméneur (Cie le Nom du Titre), Fred Tousch (Cie Le Nom du Titre)
Coordination, accueil et coordination sur place
Denis Lecat (Domaine Départemental de la Roche Jagu)
Avec
Le Nom du Titre
Qualité Street
Les 3 points de suspension
V.O. Compagnie
Le Théâtre de l'Unité
et Olivier Adelen, Charles Rappoport
et la famille Nicolas
La Cie des Femmes à barbe
Les Cubiténistes
Le Veuzon du dragon
et aussi
Julien Simon
Arnaud Aymard
Jessy Morgan
Jean-Pierre Le Goff, professeur de maths
Tristan Le Goff, claveciniste
Denis et Laurence, masseurs
Aurélien Cariou, DGifle
Avec la participation exceptionnelle de
Graeme Allwright
Accompagné par Eric Manana et Dina Rakotomanga
Et puis aussi…
Les bénévoles
Catherine Hamon
Françoise Quintin
Isabelle Philippe
Pol Le Pivaingt
Ronan Le Pivaingt
Léna Le Pivaingt
Morgan Rasle
Denis Guinard
Jean-Pierre Le Fichoux
Olga Fostini
Damien Molon
Anne-Sophie Nourry
Véronique Bivic
Thierry Moal
Dany Cauchie
Margot Cathelineau
Guy Martin
Karine Rolland
Cléine L'Hostis
Angélique Illiet
Héloïse Berthet
Suzanne
Maud Lejeune
La famille de Marquette
Marion
Emilie
Maquillage
Clarisse Longeron
Hébergeurs bénévoles
Morgan Rasle
Catherine Hamon
Karine Bizien
Le Comité d'Animation de Ploëzal
Décoration
Sophie Deck
Françoise Roucou (Fan)
Assistant déco
Valentine Normand
Fernand Roucou / Lefebvre
Frida Gallot-Lavallée
Graphisme de l'affiche
Bénédicte Rolland
Régie générale
Jean-Yves Borey
Technique lumières
Erwan Philippe
Technique plateau
Philippe Gicquel
Fabien Stricot
Antoine Le Masson
Charly Bonnard
Technique son
Sébastien Gicquel
Frédéric Camus
Accueil artistes
Philippe Baur
Pierre Poitevin
Jardiniers du Domaine Départemental de la Roche Jagu
Marie-Christine Milliot
Jean-Christophe Hamon
Patrick Luron
Bricol'Man
Hubert Mallo
Le grand Schtroumph jardinier
Philippe Rivoallan
Vidéo
Arnaud Contreras
Photos
Arnaud Botrel
Soaze et Pol Le Pivaingt
Jean-Pierre Le Goff
Yvonnic Joly
Denis Lecat
Musiques originales
François Boutibou, Jérôme Colloud et Sébastien Quéméneur
lundi 3 août 2009
Les photos !
lundi 6 juillet 2009
jeudi 18 juin 2009
Appel à bénévolat et hébergement chez l'habitant

Chers compatriotes et expatriotes d'ici et d'ailleurs,
Bonjour,
L'heure est grave mais pas désespérée du tout du tout. La Roche Jagu a besoin de vous. Vous n'êtes pas sans ignorer qu'un beignet est apparu le 20 mars dernier, qu'il a été qualifié d'enchoufflichure, et que ça arrive toutes le 30 milliards d'années, et encore, qu'une enchoufflichure n'arrive jamais seule.
C'est pourquoi nous avons besoin de vous, bénévole militant, défenseur des arts et de la nature, et des parcs et jardins en grande détresse enchoufflichienne. Vous êtes jeune, vous êtes vieux, vous êtes un garçon ou une fille ou bien vous n'êtes pas encore bien défini(e) aux yeux de votre psychanalyste, vous êtes croyant, scientifique, politologue, vous collectionnez les photos de coccinelles ou les estampes japonaises de l'entre-deux guerre, peu importe, votre force de travail, votre motivation, et surtout votre bonne humeur nous intéressent.
Alors si vous êtes prêts à vous lancer dans une aventure dont vous serez les "héros", laissant au bord du chemin les "sans élan", la blasés de la vie et les joueurs de pétanque qui refusent de compter les points, rejoignez une équipe dynamique et souriante, capable de changer l'ordre des choses pour faire des Enchoufflichures la plus grande fête surréaliste de toute l'univers connu et inconnu.
Aux côtés du grand Fred Tousch, grand maître enchoufflicheur des cérémonies enchoufflichiennes, de Fabienne Quéméneur, grande déesse matriarcale de l'enchoufflichure décomplexée, de l'équipe du Conseil général des Côtes d'enchoufflichures, et d'une cinquantaine d'artistes enchoufflicheurs professionnels, vous oeuvrerez à manifester l'invisible, et à nous réjouir mutuellement lors d'une fiesta "que même vos animaux domestiques vous envieront d'avoir participé à".
C'est le 12 juillet, sur deux services, l'un de 14 à 19h, l'autre de 18h30 à minuit, comme ça vous pourrez participer au reste librement. En gros, ça consiste à : participer à une réunion de préparation le 11 juillet après-midi, et/ou jouer la comédie, et/ou porter des décors, et/ou des parpaings en paille, et/ou la cravate éventuellement, et/ou faire à manger peut-être, et/ou aiguiller les gens, mais en tout cas vous costumer probablement, et vous préparer à une fête en totale roue libre jusqu'au bout de la nuit dans la cour du château (4h, mais après on peut attendre le lever du jour au bord du Trieux en fumant des cigarettes en chocolat). Evidemment, on vous invite à manger les 11 (soir) et 12 (midi si nécessaire, et soir là c'est sûr).
Si vous aimez les poussins, les ânes, Robin des bois, l'eau, les mathématiques, les feux de camp, les fleurs, le rock n'roll, la sieste, les dragons qui font de la musique et les surprises, c'est ab-so-lu-ment pour vous !
De plus, vous aurez la chance, si c'est possible pour vous, d'héberger chez vous un ou des artistes avec qui vous partagerez des moments privilégiés (le petit-déjeuner par exemple).
Pour tout cela, ou l'un ou l'autre, ou juste pour vous renseigner, mais tout ça avant le 10 juillet (cachet de la poste faisant foi), merci de vous inscrire en appelant dès à présent l'un de ces numéros : 02 96 95 62 85 (Château de la Roche Jagu), 02 96 05 39 86 (Denis Lecat, chargé des spectacles à la Roche Jagu), ou encore mieux, d'envoyer un courriel à lecatdenis@cg22.fr ! Attention, le nombre de places étant limité à 5000 militants, nous déclinons toute responsabilité si vous appelez trop tard (mais essayez quand même) (mais dépêchez-vous quand même aussi). Et plus d'infos sur le blog des enchoufflichures : http://enchoufflichures.blogspot.com/
D'avance, merci et félicitation vous avez fait le bon choix !
Denis Lecat
ps : Et aussi si vous avez chez vous une cabine téléphonique et des schtroumphs en peluche on est preneurs (ils ne seront pas restitués ou dans un sale état, sauf la cabine téléphonique normalement)...
(Maintenant le message est terminé, vous pouvez téléphoner ou envoyer votre mail.)
Message du frère Poinron
mercredi 17 juin 2009
Lettre ouverte de M. Frédéric Tousch aux artistes de rue

Très chers compagnons du pavé,
il est trop souvent de notre devoir, à nous, artistes de rue, de célébrer l'instant pour susciter, le rêve, la magie, et l'espoir, dans les yeux des enfants.
On sent bien ces derniers temps, que le coeur n'y est plus et que les artistes de rue, las des difficultés dues à la complexité du monde qui les entoure, baissent les bras... et c'est bien normal.
Comment ne pas les comprendre, face à une société visant à mettre le profit financier et spéculatif au dépend de l'humain . Le constat est sans appel et malheureusement il semble évident que les arts de la rue vivent leurs derniers instants dans un monde sournois et égoïste, qui se cache les yeux... peu importe.
Qu'à cela ne tienne...car l'évènement qui s'est produit il y a quelques peu au « domaine de la Roche Jagu » nous a, Fabienne et moi, stimulé au plus au point.
En effet, l'apparition d'un Donut (soit-disant fourré au chocolat) dans un arbre du parc du château, n'est pas de nature à nous laisser insensible, surtout que Denis, le beau responsable des apparitions du domaine, nous a judicieusement demandé d'étudier le phénomène pour éventuellement l'utiliser à des fins joyeuses. (non sans s'être au préalable, précaution oblige, traités au Gonflex).
Après de longues journées d'études et de réflexions, la mise en place "d'un principe de précaution" nous est apparue nécessaire au vue de ce que l'étude allait nous révéler.
Il s'agit d' Enchoufflichures . Du grec Enchouflikos, tiré du latin enchoufflichus...ce qui veut dire enchoufflichures...BREF UN EVENEMENT RARISSIME SE DEROULANT TOUTES LES 30 MILLIARDS D'ANNEES
La nécessité de célébrer l'évènement avec l'opportunité de redonner un coup de fouet à notre joli métier, nous est apparu évidente.
C'est pour cela que NOUS : Denis Lecat, Fabienne Quemeneur et Fredéric Tousch décidons solennellement de faire de ce moment un évènement festif, iconoclaste et surréaliste s'inscrivant dans la grande déontologie des arts de rue... "modernes".
Pour mener à bien notre tâche, nous nous assurerons la complicité de compagnies jusqu'ici inconnues :
- Le prénom de l'intitulé
- la compagnie de l'indivision
- le 5 virgules d'apostrophe
- Latinus raimbow Law
- les hommes imberbes
- Haribo
- les rondouillistes carré
- Sophie coin et Bambi
... et bien d'autres encore
Ces compagnies auront pour mission de déstabiliser et désorienter le spectateur lambda au risque de lui faire rebrousser chemin. En effet partant du principe que l'inventivité est un risque qui se doit d'être pris, nous ne ménagerons pas notre peine pour laisser au public qui aura participé à cet évènement une rémanence sensorielle frisant avec le contenu physique et psychologique d'une expérience orgasmotronique de niveau 7 sur l'échelle de Fütre.
Nous avons volontairement placé la barre haute pour laisser le public repartir tel un frêne à qui on aurait greffé les glands.
Comment ne pas rêver à l'idée de shooter dans un schtroumph, comment ne pas se laisser emporter par des insultes faites à un poussin, comment rester de marbre face à une danse de protozoaire ?
Il est bien évident que bon nombre de couleurs seront au rendez vous je pense particulièrement au jaune-bleu. Des meubles seront installés si d'aucun veulent les épousseter. On regrettera cependant l'absence de momies pour ne pas effrayer les plus petits.
Il y aura des orangeades, avec des fruits frais et on rira et on dansera en regardant défiler des filles nues.... ou presque. Il y aura des grand mères et des grand pères qui nous rassureront. On pourra flatter les ânes et enfouir sa tête dans un plat de moules, on pourra se faire des chapeaux de clown avec des vieux ballons de foot tout en cueillant du lard sur des arbres à jambon.
On attrapera une bonne grippe si on ne se couvre pas et on aura même le droit de faire croire aux autres qu'on est pas qui on est.
Bien à vous
Frédéric Tousch
Comment ça c'est quand.....
Le 12 Juillet à la Roche Jagu (Ploezal, 22)
ps : pensez à vous traiter au Gonflex !
http://enchoufflichures.blogspot.com/
http://www.facebook.com/group.php?gid=80513184845&ref=mf
C Louche
Je viens de lire votre missive de plus haut importante et c'est bien d'en avertir la population et même les autres.
Je connais le donut pour l'avoir observé dans son environnement et son éco-système Québécois pendant mon exil de 7 ans dans cette bonne Province de Québec.
L'ayant suivi de près, voire de très loin, pour éviter toute indigestion intellectuelle voire indigestion indigestive, je m'étonne de la présence du trou qui était certainement un trou plein auparavant.
Mais qui s'est permis de le faire, ce trou ?
Un objet, un animal,l'homme, un train (un petit) ?
Facilite-t-il son déplacement ?
Bref, je vous dis ça, car nous travaillons, de notre côté au mode de déplacements et aux phénomènes de migration des louches à manche jaune.
Observées en Belgique, France, Québec et Suisse comme l'illustre un reportage dans cette émission helvète : http://www.rsr.ch/impatience
tapez (pas trooop fort) "louches" dans le moteur de recherche en haut à gauche
Aussi à la migration des livres sans leur demander la permission : http://www.vimeo.com/3498783
Nous nous sommes penché aussi sur la découverte de la plus vieille Tête à Toto de l'Humanité dans un petit village charentais, il y 3 ans.
Et sur le signe du Zodiaque du Tracteur du Nombril du Monde
Mais c'est autre chose...
Bref, si vous avez besoin d'un coup de main, pour vos recherches, nous pouvons, connaissant d'autant plus le site de la Roche Jagu et son Denis Lecat, apporter notre contribution.
Bien cordialement
Christian Goichon
Les Brasseurs d'Idées, une Cie pas connue :)
0549775536/0680237690
samedi 16 mai 2009
Expertise
messieurs les experts,
vous nous dites que les enchoufflichures n'apparaissent que les 12 juillet tous les 35 millions d'années, eh bien nous en connaissons une qui est apparue un 12 juillet 1972 ! Vous n'êtes pas certains que c'est du latin ou du grec, peut être celà veut- il tout simplement dire chou fleur en breton après avoir bu une bouteille de chouchen ?
corinne
mardi 12 mai 2009
samedi 2 mai 2009
Africa
les 30 ans. Bien sûrs, ceux des éclosions précédentes sont moins chers, mais ils sont rassis.Circonscrire, justement…
Ce rond-là n’est pas ce que je vois de ma fenêtre. Il n’est pas non plus ce que je vois de ta fenêtre. Il est ce qu’on voit dans le parc. C’est donc un rond de parc. Un parcron(d).
*
Un parcron dans un peuplier, c’est notre étoile pâtissière tombée des Cieux, presqu’à terre (à 15 mètres près… on a eu chaud). C’est notre ange déchu d’un paradis de crème, de farine et de sucre. Il stigmatise notre déchéance et nous regarde comme Abel de la tombe. Il est notre faute originelle, notre ceinture d’orgueil. C’est le parcron de nos bides. Notre nourriture d’erreurs. Mais ce que l’homme fait qui ressemble au parcron est si bon, que nos erreurs, nos bêtises, nos balourdises – comme les petits pains -, nous les multiplions. Miam.
*
Un parcron à 15 mètres, c’est une étoile de berger. A-t-on bien vérifié qu’au pied de l’arbre ne se trouvent pas un âne, un bœuf, et d’autres choses encore, très vivantes peut-être?
*
Parcron n’est pas mot facile à prononcer, parce qu’il est rare d’en voir de son vivant, surtout de cette taille, et greffé à un arbre, un peuplier en plus, dans un parc, au cœur duquel un château, un château qu’on visite, qu’on habite et qu’on peuple d’œuvres d’art, art qu’on sort et dont gloser, parce qu’on n’a jamais vu ça, de cette TAILLE, dans un ARBRE, un PEUPLIER DU PARC, du PARC DU CHÂTEAU DE LA ROCHE-JAGU.
*
Le parcron est dans le parc du Château de La Roche-Jagu et sur ma feuille de papier blanc. Le parcron est la chose et sa représentation. Il est la chose et l’idée de la chose. Il est ce que désigne la flèche de la photo sur la feuille, non ce que cette flèche ne saurait désigner dans le parc, car elle n’existe pas dans le parc, la flèche. Le parcron a donc cela de plus que la flèche, qu’il est à la fois dans le parc et sur ma feuille. Il existe sur les deux plans. D’ailleurs il génère sa propre réalité. Le Parcron est un dieu.

